55,99 €
inkl. MwSt.
Versandkostenfrei*
Versandfertig in 6-10 Tagen
payback
28 °P sammeln
  • Broschiertes Buch

Ce présent ouvrage est le fruit des résultats d'étude dans le cadre de ma thèse de doctorat en socio-anthropologie, de santé et d'environnement. Les résultats indiquent que, même si les déchets ménagers sont considérés par des populations comme « une nuisance », ils sont également vus comme une source « de maladies », de « mauvaises odeurs » ou de « moustiques » dans les deux villes sous-études. Il s'ensuit, en conséquence, une variabilité de pratiques domestiques qui se traduisent par la survivance de comportements à risque en termes de leur gestion. Ces pratiques à risque sont observées au…mehr

Produktbeschreibung
Ce présent ouvrage est le fruit des résultats d'étude dans le cadre de ma thèse de doctorat en socio-anthropologie, de santé et d'environnement. Les résultats indiquent que, même si les déchets ménagers sont considérés par des populations comme « une nuisance », ils sont également vus comme une source « de maladies », de « mauvaises odeurs » ou de « moustiques » dans les deux villes sous-études. Il s'ensuit, en conséquence, une variabilité de pratiques domestiques qui se traduisent par la survivance de comportements à risque en termes de leur gestion. Ces pratiques à risque sont observées au niveau de l'évacuation des ordures ménagères, des eaux usées et excrétées dans la rue, des caniveaux ouverts, la nature, etc. La compréhension de ces pratiques à risque des populations a-t-elle été possible par la mise en évidence des dysfonctionnements constatés au niveau même des systèmes institutionnels de gestion des déchets municipaux. Aussi, la portée théorique de cette étude a mis en exergue les théories profanes et socio-culturelles liées aux déchets ménagers et à leur gestion, des théories des pratiques domestiques d'évitement et d'ignorance en termes de gestion des déchets ménagers.
Autorenporträt
KOUAKOU Kouadio a soutenu publiquement sa thèse de doctorat, avec la mention "Très honorable", le 04 mars 2017 à l'Université Alassane Ouattara de Bouaké (Côte d'Ivoire). Il a été chercheur associé au Centre Suisse de recherches scientifiques (CSRS) en Côte d'Ivoire de 2011 à 2013.