36,99 €
inkl. MwSt.
Versandkostenfrei*
Versandfertig in 6-10 Tagen
payback
18 °P sammeln
  • Broschiertes Buch

L'Éthiopie est l'un des premiers pays où l'islam a pris pied. Bien que située à proximité du berceau de l'islam, connu sous le nom d''al-Ahbash', le chef de l''al-Ahbash' est venu à Beyrouth depuis l'Éthiopie. En 2013, la télévision éthiopienne (ETV) a diffusé un ' documentaire ' intitulé 'Jihadawi Harakat'. Ce documentaire présentait des musulmans qui auraient tenté d'établir un gouvernement islamique en Éthiopie. Il faisait également référence à la montée du fondamentalisme religieux dans le pays. Cette étude a notamment cherché à déterminer comment le public d'Addis-Abeba interprète les…mehr

Produktbeschreibung
L'Éthiopie est l'un des premiers pays où l'islam a pris pied. Bien que située à proximité du berceau de l'islam, connu sous le nom d''al-Ahbash', le chef de l''al-Ahbash' est venu à Beyrouth depuis l'Éthiopie. En 2013, la télévision éthiopienne (ETV) a diffusé un ' documentaire ' intitulé 'Jihadawi Harakat'. Ce documentaire présentait des musulmans qui auraient tenté d'établir un gouvernement islamique en Éthiopie. Il faisait également référence à la montée du fondamentalisme religieux dans le pays. Cette étude a notamment cherché à déterminer comment le public d'Addis-Abeba interprète les messages du documentaire 'Jihadawi Harakat' concernant les questions musulmanes. Les résultats de l'étude montrent que le titre du documentaire fait référence au mouvement islamique visant à établir un gouvernement islamique, que le documentaire est peu crédible et que les sujets présentés dans le documentaire sont représentés comme des terroristes et des fondamentalistes qui menacent la paix et le développement dans le pays, mais ne représentent en rien la société musulmane. L'étude révèle également que le documentaire a affecté la stabilité sociale et religieuse du pays à bien des égards.
Autorenporträt
Henok Nigussie ist Dozent und seit 2009 Mitglied der Fakultät für Journalismus und Kommunikation an der Dilla University in Äthiopien. Zuvor arbeitete er für das Ministerium für Kommunikationsangelegenheiten des Landes in der Abteilung für Medienbeobachtung und als Freiberufler für eine private Zeitung. Er schloss sein Studium 2013 mit einem Master-Abschluss an der Addis Ababa University ab.